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Me voilà dans le hall des arrivées de l’aéroport de Narita. Je l’imaginais plus grand que ça. Il n’y a pas grand monde. Je savoure l’instant, je suis enfin au Japon.

Même si je n’ai pas mes bagages, je dois quand même rejoindre le centre de Tokyo. J’avais prévu un billet en Skyliner, je me rend alors au comptoir d’information de KEISEI (l’autre grande compagnie ferroviaire du Japon, et on prononce kééééssééé en allongeant bien le é). Il se trouve juste en descendant les escaliers qui mènent au trains, on ne peut guère le rater.

Il est 9:17 et le prochain départ de Skyliner est à 9:58, j’ai de quoi attendre mais sur un qui de gare il n’y a guère à faire. Finalement il arrive, débarque son flot de passagers et les portes ses fermes. Une voix nous informe qu’entre chaque trajet, le train est nettoyé. Je remarque aussi que les siège sont toujours positionnés dans le sens de la marche du train, alors que suivant s’il va de Ueno à Narita ou l’inverse, chaque extrémité du train devient successivement tête et queue. En fait tous les siège sont montés sur pivot. Après la phase de nettoyage, il se retourne à 180°, c’est magique !

Le centre d'information KEISEI
Le centre d'information KEISEI

La zone entre l’aéroport et Ueno, une des grandes gare de Tokyo, n’est pas vraiment différente des autres payes que j’ai pu visiter. Je me suis fait la remarque que l’on voit toujours ces même immeubles sans style, avec le linge qui sèche sur le balcon.

Une fois à Ueno, je me dis que je pourrais visiter un peu le parc juste à côté. Il faut chaud, on se croirait en été. J’ai fait quelques photos mais elles sont sur le reflex et je n’ai pas le cordon pour le brancher (demain peut-être). Il y a plusieurs jolis sanctuaires, l’endroit est calme.

Je reviens ensuite à la gare et prend une carte PASMO afin de voyager sans tracas. A Tokyo le métro se paye à la distance. Donc si on veut acheter un ticket il connaitre le montant à l’avance, à l’aide de grands tableaux. Sinon il y a les cartes prépayées que l’on recharge au besoin et qui sont automatiquement débitées du montant exigé à chaque passage.

Carte PASMO en poche, me voilà parti sur la ligne Ginza, de la station G16 vers la G19 Asakusa. Je suis un touriste alors autant commencer par l’un des endroits les plus emblématiques. Bon, je le dis franchement, Temple Senso-Ji c’est beau mais d’une part c’est bondé de monde, et d’autre part la nuée de vendeurs à proximité gâche un peu le côté spirituel du lieu. J’essaye plutôt de m’éloigner des bâtiments principaux pour profiter d’endroits plus intimistes qui sont juste à côté.

Au bout d’une heure, je décide de bouger vers la rivière Sumida. Ce n’est pas la saison des cerisiers en fieurs mais l’endroit reste aussi agréable, avec une jolie vue sur la Tokyo Sky Tree. Je continue par une visite de la ville à pied, à travers ses ruelles qui dévoilent souvent des visages inédits.

Moi devant l'énorme lanterne au niveau de l'entrée principale
Moi devant l'énorme lanterne au niveau de l'entrée principale

Il y a deux choses qui m’ont étonnées dans le peu de Tokyo que j’ai pu parcourir. La première est qu’il n’y a pas tant de monde que cela dans les rues. Elles sont même quasiment vides, et assez peu de voitures. Certes nous sommes un lundi en début d’après-midi mais je m’attendais à plus de tumultes dans la ville la plus peuplée du monde !

L’autre chose qui m’a étonnée, c’est le patchwork des constructions. Alors que nous sommes habitués dans nos villes européennes à avoir des façades uniformes (par exemple haussmanniennes), là cela tient plus de l’anarchie. L’ancien côtoie le moderne, le bois côtoie le verre, et au milieu de tout ça, quelques petits jardins ou sanctuaires. L’effet de surprise est parfois saisissant ; on passe dans une rue qui parait banale, on tourne la tête et on remarque un magnifique petit jardin de quelques mètres carrés, logé entre deux grands bâtiments.

Finalement je rejoins mon hôtel, espérant qu’à la réception ils parlent anglais car je dois leur expliquer pour les bagages en retard. En plus j’ai fait livrer mon « pocket wifi » à l’hôtel. Pas de chance, la jeune fille ne parle quasiment pas anglais. Je me lance donc dans mes explications, m’excusant de mon faible niveau de japonais. Au contraire, j’ai droit à des félicitations et le patron de l’hôtel m’avait entendu et m’a même dit que j’étais doué en japonais ! Bon, je relativise quand même, les japonais ont ke compliment facile.

Je vous parlerai demain de ma chambre et de ses toilettes high-tech ! Aussitôt entré, j’ai pris une bonne douche et me suis écroulé sur le matelas posé à même le sol, pour une bonne sieste d’une heure. Et pour finir de reprendre des forces, un grand bol de ramen, absolument succulents !

Les premiers ramens que je mange au Japon
Les premiers ramens que je mange au Japon

Cette première longue journée s’achève. J’espère que demain soir je vais récupérer ma valise et pouvoir faire un peu plus de vidéo.


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