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Nous volons à 10,000 mètres d’altitude, et à plus de 900 km/h. Il me reste encore 10 heures de vol avant d’atteindre l’aéroport de Tokyo Narita. Depuis ce matin, tout s’est enchainé très vite. Lever, derniers préparatifs, trajet vers l’aéroport de Bordeaux et embarquement.

Le vol entre Bordeaux et Amsterdam a été l’occasion d’une rencontre intéressante. A côté de moi vient s’asseoir une femme. Au bout d’une vingtaine de minutes je me dis que ce serait dommage de rester comme ça à ne rien se dire. J’engage donc la conversation. Elle est américaine et venue en France pour une retraite de méditation dans un centre situé en Dordogne. Elle enseigne aussi la méditation à l’université et quand je lui annonce que je pars au Japon, les discussion s’enchainent et nous avons bavardé pendant tout le vol.

Le transfert à l’aéroport de Schiphol m’inquiétait un peu, car entre l’atterrissage de l’avion en provenance de Bordeaux et le décollage du suivant vers Tokyo, il y a moins d’une heure. Et je sais combien cet aéroport est grand. De plus, je dois passer les douanes, ce qui toujours un endroit où la longueur des files d’attente m’a parfois causé quelques stress.

Heureusement, j’atterris à Amsterdam avec 5 minutes d’avance. Je me presse consulter le grand tableau d’affichage. Je suis dans le Hall C10, je repars du hall F5, je sens que je vais marcher un moment.

J’arrive au passage des douanes, je demande à un jeune homme si je peux passer par la file prioritaire. J’insiste un peu, il accepte. Cette étape passée, je passes encore une série de halls d’attente. Cela n’en fini pas, je me demande même à un moment si je ne suis pas en train de tourner en rond. Finalement j’arrive, alors que l’embarquement n’est pas encore commencé ! Ouf !

J’embarque dans un Boeing 787, et c’est certainement la partie la plus pénible du voyage. Les 10 heures et 25 minutes de vol paraissent interminables. Mes voisins de siège ne sont guère bavard. A ma gauche un jeune espagnol enveloppé dans son sweat, qui passe son temps à tapoter sur ton iPhone ou sur son iPad. A ma droite une asiatique qui ne m’a pas adressé un mot durant like trajet. Tant pis, j’en profite pour regarder des films et prend mon mal en patience.

Nous atterrissons enfin, je rallume mon téléphone et j’ai la désagréable surprise de recevoir un SMS de KLM qui m’informe que mon bagage en soute ne pourra arriver en même temps que moi. La galère commence.

Je me rend donc au comptoir de réclamation des bagages et je suis reçu par une jeune fille qui se confond en excuses. On fait tout un tas de papier, je dois donner la clé du cadenas aux douaniers, et « normalement » je devrais avoir ma valise le lendemain soir.

Puis je passe les portes, et me voilà au Japon !

Je vous avais prévu une vidéo par jour, mais cela devra attendre un peu car une partie de mon équipement est dans la valise. J’ai juste mon téléphone et un câble de recharge USB.


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