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Faisant partie des arts martiaux traditionnels du Japon, le sumo est une activité qui attise la curiosité des étrangers qui viennent au pays du soleil levant. Si vous aussi, vous vous intéressez à cette pratique, découvrez dans ce qui suit les origines du sumo ainsi que les endroits où vous pourrez vous rendre pour apprécier ces combats opposants deux géants sur un tatami d’argile de 4.55 mètres de diamètre.

Quelle est l’origine du sumo ?

Cet art martiel se présente telle une lutte opposant deux adversaires sur un tertre d’argile. Ce sport national puise son essence à une époque où les Japonais adoraient les dieux shintos. En remontant sur l’histoire du pays ainsi que sur sa chronique des choses anciennes, la première mention du sumo se trouve en effet vers l’an 712. A l'époque, si les japonais le pratiquaient c’était certainement pour obtenir la faveur des dieux afin de moissonner de bonnes récoltes. Chaque tournoi était précédé d’une danse sacrée et ne se déroulait que dans le palais impérial.

Ce n’est que vers le 17ème siècle que les tournois de sumo ont eu pour objectif de divertir la classe bourgeoise japonaise, d’où la naissance de la Japan Sumo Association.

Le rituel d’un combat de sumo

Pour les Japonais, les lutteurs qui pratiquent le sumo sont vus tels des demi-dieux. C’est pour cette raison que cet art martial occupe une place importante dans la vie des Japonais. Dans cette cérémonie traditionnelle vieille de plusieurs siècles, chaque combattant se voit d’accomplir des rites avant de commencer chaque combat.

Du sel est tout d'abord répandu sur le dohyô, l’espace de combat, afin de le purifier. Avant la lutte, les combattants tapent leur main afin d’attirer l’attention des dieux, et tapent le sol de leur pied pour chasser les mauvais esprits. A la fin du combat, un makushita entrera dans le ring afin d’y effectuer une danse avec un arc.

Quelles sont les techniques utilisées dans le sumo ?

Il existe 82 prises autorisées permettant aux lutteurs de s’affronter et de pousser son adversaire en dehors du dohyô. Certaines de ces prises permettent également de faire toucher le sol une partie du corps du lutteur, autre que ses plantes de pied. Ces lutteurs sont des professionnels et des géants pesant entre 90 et 160 kg. Ils vivent dans des heyas, qui servent de dortoirs, d’école et de gymnase leur permettant également de s’entraîner. Ceux sont des anciens lutteurs de haut rang qui tiennent ces lieux. Pour devenir sumo au Japon, il faut commencer dès l’âge de 15 ans.

Si vous souhaitez voir un spectacle de sumo au cours de votre voyage au Japon, sachez que chaque année il se tient uniquement 6 tournois dans tout le pays. La plupart d’entre eux se déroulent dans les villes de Tokyo et Osaka. Donc, avant votre départ, vous aurez besoin de vous informer sur la date ainsi que le lieu du tournoi pour pouvoir réserver votre billet à l’avance.

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