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Le quotidien Nikkei annonçait en 2 018 que Samsung, Huawei, et la start-up Royole se sont engagés dans une course contre la montre. Leur objectif : être le premier en 2 019 sur le marché du smartphone pliable. Devant le ralentissement des ventes des téléphones portables classiques, ils mettent tout en œuvre pour s'assurer une longueur d'avance sur le marché prometteur des smartphones pliables.

Samsung a communiqué sans dévoiler ses secrets

Le 7 novembre 2 018, le constructeur faisait savoir qu'il allait lancer la production de son smartphone pliable le Galaxy F. Trois ou quatre millions d'unités prévues, qui seraient commercialisées au premier trimestre 2 019. Caractéristiques techniques connues : écran de 7.3 pouces, 3 applis exécutables en même temps, batterie légère, système d'exploitation Android spécifique. L'innovation technologique jalousement gardée est l'écran souple Infinity Flex. La firme coréenne annonce un prix grand public entre 1 500 et 2 000 dollars. Présentation annoncée le 20 février.

Quelle est la révolution annoncée ?

Avec l'écran souple, il s'agit de relancer les ventes des téléphones portables. Les grands fabricants cités dans cet article se lancent dans la course, mais, aussi, Motorola, Xiaomi, Energize. D'autres sont évoqués comme Oppo, Lg et Sony. L'innovation technologique des smartphones pliables sera probablement une vraie révolution, destinée aussi à aérer une concurence de plus en plus rude entre les fabricants de smartphones. Avec, annoncée, la disparition pure et simple des tablettes et ordinateurs portables. C'est grâce aux écrans à diodes électroluminescentes organiques (OLED) souples que l'écran pliable peut être produit. Samsung en est le plus grand fournisseur (il prévoit d'en produire 200 millions d'unités cette année).

Des modèles moins chers produits par Royole

La start-up chinoise a, début novembre, commencé à prendre des commandes pour son smartphone pliable FlexPai, vendu 1 306 dollars. Déjà disponible sur le marché chinois, il est doté d'un écran de 7.8 pouces qui, une fois déplié, fait la taille d'une tablette. Pour passer d'un jeu vidéo à un appel, l'utilisateur peut le plier en deux. 200 000 pliages sont possibles selon le fabricant. Plié, il peut effectuer plusieurs tâches à la fois, sur les différentes parties de l'écran. Il affiche des notifications sur les bords, et dispose de caméras sur chaque extrémité du combiné.

Huawei compte bien passer devant Samsung

Son but avoué : passer devant Samsung, en livrant ses smartphones pliables à un cercle restreint de consommateurs de pointe. Une sorte de déploiement en 2 019 de 20 000 ou 30 000 unités prototypes, destinés à créer le buzz. Problème, leur fournisseur d'écran BOE Technology Group doit encore peaufiner son produit flexible, pas tout à fait au point. Néanmoins, il semble que les armées soient en ordre de marche. BOE a annoncé la création de 3 lignes de productions d'écrans OLED flexibles dans 3 villes de la province du Sichuan.

Apple, attentiste, préfère la jouer prudent

La marque est elle aussi touchée par le marché plutôt saturé des ventes de smartphones. La firme américaine préférerait, selon le quotidien Nikkei, voir comment réagit le marché avant de lancer sa propre production. Ainsi, pas de sortie de smartphone pliable annoncée en 2 019 pour la marque à la pomme. Néanmoins, elle a acheté des écrans OLED à Samsung, et aurait intégré, pour la première fois, BOE à sa liste de fournisseurs. Un brevet aurait aussi été déposé. Il semble qu'elle se positionne, elle aussi, sur la ligne de départ. Un smatphone pliable pour 2 020 ?


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