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En juin 2016 je rencontre pour la première fois Sayaka, une japonaise installée à Bordeaux depuis quelques années. Je lui explique mon besoin : tout simplement pouvoir parler avec des japonais. Comme je ne voulais pas simplement connaître des phrases toutes faites, nous nous lançons dans des cours théoriques en commençant par les bases. Chaque semaine, nous avions notre rituel du vendredi de 11 heure à midi.

Les premiers cours ne sont jamais très passionnants, et se limitent à des phrases assez basiques. Mais au bout de quatre séances, quelle satisfaction de voir que je savais déjà raconter (de façon très simple) ce que j'avais fait durant la semaine. J'avais déjà connu cela en apprenant d'autres langues, il faut passer le cap de pouvoir commencer à créer ses propres phrases, et là tout s'enchaine.

Tous ceux qui ont un jour essayé d’apprendre le japonais ont certainement connu la même euphorie au début. J’avalais les cours les uns après les autres, j’y mettais beaucoup de coeur et de passion. Et puis je me suis fais rattraper par la vie, le travail, le quotidien. C’est à ce moment que beaucoup arrêtent car il faut une sacré motivation pour continuer. Surtout que nous commencions à aborder des choses plus complexes, j’avais de plus en plus de mal à m’y mettre.

A ce moment là, ce n’est plus de la motivation qu’il faut, c’est un but précis. Si je ne parlais pas un peu japonais, mon voyage devenait plus compliqué. Les projets que j’avaient tombaient à l’eau. Je me suis alors mis un grand coup de pied au derrière et remis au travail.

S’il y a une chose dont je suis certain, c’est que je n’ai pas été le meilleur élève de Sayaka. Mais au bout d’un an j’ai une bonne base grammaticale. Je dis souvent que j’ai le niveau d’un enfant de 5 ans (mais comme ma professeur est gentille elle me dit que je me débrouille bien mieux que ça). Mes deux principaux problème sont le vocabulaire et de penser mes phrases en japonais. Je construis trop mes phrases sur un modèle français alors que les japonais diraient les choses différemment. Cela va certainement évoluer avec le temps et la pratique, je garde espoir !

Ces mois d’apprentissage ont surtout été l’occasion de discussions passionnantes avec Sayaka, qui est une professeur de japonais vraiment extraordinaire. Avec elle, on est tout de suite à l’aise. Comme nous n'étions que tous les deux, je dois forcément parler et je n’avais pas peur de faire des erreurs. Parfois j’ai fait quelques lapsus dont j’ai encore honte, et j’imagine que cela aurait été pire si j’avais été à côté d’autres élèves. Le cours particulier est vraiment la voie royale, et permet de progresser rapidement.

Mais les moments les plus appréciables ont certainement été nos discussions sur la culture du Japon. De nature curieuse, j’ai profité d’avoir une japonaise à disposition pour lui poser de nombreuses questions. J’ai aussi été étonné de voir à quel point la langue japonaise reflétait leur culture dans les moindres détails. J’ai trouvé cela extrêmement passionnant et je vous en reparlerai une autre fois.

En conclusion, je ne regrette pas le temps passé et l’investissement financier de ces cours. Mais surtout, je remercie infiniment Sayaka pour son professionnalisme et sa patience à mon égard. Si vous recherchez un professeur de japonais à Bordeaux, laissez moi un message via la page de contact et je vous enverrai ses coordonnées.


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